A Bruxelles, il est...

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Mercredi 11 novembre 2009
Je dois sincèrement vous avouer que je ne serai pas allée voir ce film sans l'impulsion de miss Sophie... Grosse journée, lundi qui sert à rien au boulot, je me sentais l'âme encline à une soirée patachonne sur canapé... Et les quelques commentaires que je lis sur ce film ne donne pas vraiment envie...Mais non, l'appel du ciné est plus fort ! Quand même !


Date de sortie cinéma : 21 octobre 2009

Réalisé par Michael Haneke

Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch...

Titre original : Das Weiße Band - Eine deutscheKindergeschichte

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Long-métrage français, italien, autrichien, allemand.

Genre : Drame

Durée : 2h24 min

Année de production : 2009


Synopsis Allociné : Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

 

Palme d'or ? Hum, oui c'est bien le genre de film, original et relativement inaccessible...


Haneke nous démontre parfaitement bien à quel point les enfants sont des pervers... Bon ok c'est plus compliqué que ça, c'est vrai. Un village perdu dans la campagne allemande, des crimes mystérieux, une bande d'enfants élevés à la baguette au sens littéral du terme, voilà ce qu'à choisi le réalisateur pour nous montrer le milieu d'éducation des futurs nazis...


Et c'est pas beau à voir ! L'éducation protestante y est très dure, et les fautes sont durement réprimées au fouet ou autre châtiment corporel. Qu'il s'agisse d'être rentré après la nuit ou de céder au premiers émois de l'adolescence... On peut dire que ça devait donner une vision manichéenne du monde. Blanc, noir, ce qu'on doit punir : les handicapés, les riches, les hommes adultères... Franchement ça fait froid dans le dos. Et même si les mystères ne sont jamais résolus (c'est pas un spoiler, le narrateur l'indique dès le début du film), cette bande de gamins est toujours dans les parages... Brrr...


Les acteurs enfants sont excellents de candeur perverse, toujours avec la même pseudo déférence envers les adultes, la même obéissance feinte, surtout Klara, la plus âgées des filles qui est vraiment glaçante. Les enfants, dès lors qu'on sait et qu'on admet (sûrement le plus difficile à faire) leur culpabilité, nous font peur, et leur crédibilité effraie. Sauf les plus jeunes, qui restent adorables pour le moment mais qu'on sent sur le bon chemin pour suivre leurs frères et soeurs aînés... Re Brrr...


Les adultes ne sont pas en reste, même s'il apparaît nettement qu'ils ont tenté de faire de leur mieux. Mais en même temps, ils restent impardonnables pour « l'éducation » qu'ils ont donné à leurs enfants. Notamment le médecin qui parait sympathique et bien sous tous abords, mais abuse de sa fille et renvoie sa maîtresse avec des mots qui peuvent choquer les plus endurcis. Ah le gros dégueulasse. Sans parler du pasteur tellement dur pour l'éducation de ses (trop) nombreux enfants qu'il en devient caricatural. Heureusement, une note positive vient éclairer ce village glauque, l'innocence de la fiancée du narrateur, timide à l'extrême mais tellement honnête que c'en est un surprise dans ce monde si pervers. On respire un peu.

 

Le traitement du film est plutôt original. Très basique, en noir et blanc, avec de longs plans fixes et sans musique sauf celle jouée par les acteurs... Il est clair que ça va bien avec le films et la doctrine religieuse des villageois, mais bon c'est assez insoutenable quand même...


Mais on sort de ce film vraiment choqué et bouleversé... Je ne peux pas vous dire si c'est positif ou négatif, c'est juste vraiment dérangeant ! Ce qui était à coup sûr le but du réalisateur...



Par Josee - Publié dans : Salles obscures - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 11 novembre 2009
Ah? Je vous avais pas dit ? Oui, oui j'ai réussi in-extremis à avoir des places pour le concert de Muse au Sportpaleis d'Anvers... Parce que M. Bellamy et ses acolytes ont decidé de faire un concert à 360°, alors les gentils organisateurs ont vendus les places à l'arrière de la scène, qui se sont révélées excellentes! Moi, dans une "loge" au balcon, avec juste Muse devant moi, personne d'autre !

On a eu droit à un peu moins de deux de pure heaven, après la catastrophe de la première partie "The Horrors" que je ne vous conseille vraiment pas. A nouveau (après le tour H.A.A.R.P.), la mise en scène est excellente avec trois piliers qui se lèvent et se baissent pour faire monter ou descendre les musiciens. Bizarre, pour ma part je les voyais mieux (vue plongeante) quand les piliers étaient baissés.

Au début, j'ai cru qu'ils allaient juste nous faire le dernier album "The Resistance" dans l'ordre, sans se fouler, vu qu'ils ont enchaînés Uprising et Resistance pour commencer. Mais non, ils alternent anciennes et nouvelles chansons. Ah l'excellent Unintended, avec marée de portable.briquets qui ondule dans la fosse. Magnifique. Par contre, je suis déçue, Matt (oui on en est aux prénoms) n'a pas chanté la partie en français de "I belong to you"... D'ailleurs je me demande bien comment les producteurs de Twilight Chap 2 : New Moon vont intégrer cette chanson dans le films. Ok, "I travelled half the world for you" peut être? Réponse dans à peu près une semaine...

En attendant, depuis j'enchaîne les concerts. Ce soir c'est Moby à Forest-National, on s'en lasse pas. Mobyyyyyyyyyyyyy.... Plus tard viendra Wax Taylor, La Roux, M, Ghinzu (dans le désordre). J'adore Bruxelles et son énorme programmation, c'est clair !
Par Josee - Publié dans : Musique!
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Mardi 3 novembre 2009
Non pas nuits câlines, tout de suite, vous sautez à des conclusions, non mais je vous jure !

Donc me voilà de retour de l'autre bout du monde... Le jet lag est là, et le concert d'hier soir n'a pas vraiment aidé. Mais je reviendrai sur LE concert dans un prochain article, promis. J'ai donc passé une semaine à Shanghai pour le boulot, un gros projet qui nécessitait d'aller chercher de l'information directement à la source, auprès de mes collègues de chez Coca Asia.

J'aurai pu passer ma semaine de vacances à Shanghai, mais j'ai préféré m'en tenir au plan initial, soit une semaine de coocooning chez mes parents. J'avais vraiment besoin d'un break !

Bon on a bossé bien fort pendant 5 jours donc forcement je n'ai pas passé ma semaine à visiter... Les premiers jours, trop HS, j'ai été incapable de bouger. C'est dur d'être si fatiguée toute la journée et d'être incapable de dormir la nuit! Le centre-ville est à 1h de taxi de mon hôtel, alors ça n'aide pas non plus ! Mais au fur et à mesure de la semaine j'ai commencer à me bouger... J'avais aussi tout le samedi pour visiter, mon avion de retour décollant à minuit seulement.

Pour résumer la ville, je dirai trois mots : gratte-ciel, trafic et pollution... Pfiou franchement je vous conseille pas vraiment la visite. C'est ultra pollué, il y a constamment une couche de particules en suspension qui brouille les rayons du soleil. Et il y a des building de 10 étages de haut même à plusieurs dizaines de kilomètres de l'hypercentre. J'ai lu quelque part que la densité dans l'agglomération de Shanghai est de 2000 personnes par km carré, ça me parait énorme! Et que dire des taxis qui conduisent comme des fous, j'ai cru mourir trois fois. Pour la détente on repassera. Il y a peu de bâtiments historiques ou de curiosités. En fait on dirait une ville champignon, poussée en une nuit à partir de rien !

Bon il reste quand même des coins sympas. Les jardins de Yu Yuen et le bazar autour donnent une bonne impression de ce qu'était Shanghai "avant", même cette impression est rendue artificielle par l'exploitation touristique... Il y a aussi Pudong, le nouveau quartier de l'autre coté du fleuve et sa promenade aménagée. Et limite l'ancienne concession française mais c'est un truc à voir à plusieurs, un quartier de la nuit. A part ça, franchement, rien de transcendant. Bon j'ai pas tout vu non plus, par manque de temps. Cette conclusion est donc limitée à la seule expérience, on est d'accord.

Les photos de mon périple sont dispo ici.

A plus!
Par Josee - Publié dans : Voyages voyages
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Dimanche 4 octobre 2009

Il est vrai que j'étais plus pour voir un autre film (que j'ai loupé au final, il n'est plus à l'affiche) mais l'avis de groupe l'emportant, c'est bien ce film français que nous sommes allé voir.... Mais ça fait un bail alors ça risque d'être court. Et puis il est pas tôt...


Date de sortie : 12 Août 2009

Réalisé par Gabriel Julien-Laferrière

Avec Samy Seghir, Jérémy Denisty, Rachida Brakni...

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2008

Film pour enfants à partir de 10 ans

Distribué par TFM Distribution


Pitch Allociné : Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !

Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.

Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour... Président de la République !

Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...

Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.


Moi? Un film français? Noooooooooooon... Eh bien si. Je vous le jure. Et même que j'ai aimé ça. Si, si, promis. c'est ce qu'il y a de meilleur, les bonnes surprises. Je partais pour une mièvrerie de clash avec la banlieue, bon ok il y a de gros clichés mais c'est bien fait et franchement drôle. les posh bobos en prennent plein la tête. Le jeune Sami est excellent mais c'est son cousin militant UMP qui remporte la palme en caricature de jeune loup avide de reconnaissance politique. En fait, ce film est truffé de seconds rôles plus drôles les uns que les autres. La salle résonnait de francs éclats de rires.

 

En surfant sur une des vagues sociales du moment et en la poussant à la limite, le film fait rire, d'autant qu'il est construit sur un principe comique qui a fait ses preuves (Cf. Crocodile dundee, Les ch'tis, Un indien dans la ville...) : celui du gentil héros qui se retrouve dans un milieu à l'opposé du sien. 

 

Bon, comme je l'ai dis plus haut, on évite pas le cliché de base. La famille de Neuilly est magnifique dans ce sens là. Dans un seul groupe familial, on a le père debordé et absent, la fille alter mondialiste bourgeoise, le fils militant et la belle-mère pièce complètement rapportée... Y a pas à dire, ça fait un peu beaucoup quand même. Et puis il y a quand même la fin... Mais chut...



 

Et vous, vous l'avez vu?



Par Josee - Publié dans : Salles obscures - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 4 octobre 2009
Une fois n'est pas coutume, me revoilà dans le domaine trop délaissé de la critique littéraire... Voilà donc une petite étude du dernier livre que j'ai lu, après avoir été attirée par la couverture des plus originales et le titre on ne peut moins conformiste. Allez hop!

Edition de Poche

Titre Original : Eat, Pray, Love

Traduit de l’anglais par Christine Barbaste

Nombre de pages : 506 pages

ISBN : 9782253126300


Résumé Evene : Nous avons tous rêvé de changer de vie... Elizabeth Gilbert a osé sauter le pas. A trente ans elle possédait tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver. Un mari dévoué, un bel appartement, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par la panique, le doute et l'insatisfaction ? S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue. Elle décide de tout plaquer, mari, job et amis, pour partir seule à travers le monde.

C'est beau. Bon OK, c'est un livre de fille. Enfin ce n'est peut-être qu'une impression... En fait ce livre illustre un de grands soucis de notre société consumériste à l'extrême : est-il possible d'avoir le courage de lâcher une vie devenue trop oppressante, et de le faire suffisamment bien mais aussi et surtout pour les bonnes raisons? Nous suivons donc les pas de Liz, américaine trentenaire qui plaque tout pour se sortir de l'impasse qu'est devenue sa vie. On a ici une revisite du thème déjà abordé dans les best sellers d'Helen Fiedling de la série Bridget Jones. Que faire quand on se rend compte qu'on ne veux/peux pas suivre les diktats de la société moderne ?

Liz est journaliste et rapporte par le menu toutes aventures et toutes ses sensations. C'est très personnel mais ça renforce l'empathie avec le personnage, somme toute une madame-tout-le-monde... Le style d'écriture est bon, simple à lire. C'est pas de la grande littérature, mais c'est fluide et bien construit. A mon avis, attaquer ce livre en VO doit être faisable.

Mais il  y a donc quelques longueurs lorsque Liz nous fait part de ses moments d'introspection fondamentale... Heureusement le sérieux du sujet est sauvé par un humour omniprésent. Liz sait se moquer d'elle même et de ce en quoi elle croit (voir l'ancien maître yogi). Il y a aussi une foule de personnages secondaires plus hilarants les uns que les autres, Richard du Texas et Ketut en tête...

Alors il y a quand même quelques petits soucis, il faut bien le dire. Liz est américaine et il y a des passages du début qui sentent un peu trop "nous sommes les maîtres du monde". Je n'ai pas retenu les détails mais je me souviens d'une sensation fugace assez désagréable à la lecture des premiers chapitres. Je suis assez allergique à toute forme d'endoctrinement, alors la partie qui se déroule en Inde a été plus dure que les autres à lire. Mais Elizabeth Gilbert ne fait pas vraiment de prosélytisme, il s'agissait plutôt d'une crainte à priori qui s'est révélée somme toute infondée.

Comme dit plus haut, il s'agit d'une histoire vraiment personnelle a prendre avec des pincettes. On n'a pas tous la capacité de tout envoyer en l'air comme l'a fait Liz. Pour tous les déprimés ou les gens dans une phase "down", lisez ce livre avec circonpection, L'herbe n'est pas forcement plus verte ailleurs.

A noter que ce livre a connu un grand succès, notamment aux Etat-Unis. Il est en cours d'adaptation cinématographique, Julia Roberts jouera le rôle de Liz.


A bientôt!

Par Josee - Publié dans : Le rat de bibliothèque
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Lundi 28 septembre 2009

Allez, ça faisait longtemps, une petite critique ciné s'impose. Oui je sais, ce film est sorti il y a des lustres (au moins) en France... Vive la Belgique !


Date de sortie : 06 Mai 2009

Réalisé par Stephan Elliott

Avec Jessica Biel, Ben Barnes, Kristin Scott Thomas...

Film britannique.

Genre : Romance

Durée : 1h 36min.

Année de production : 2008

Titre français : Un mariage de rêve

Distribué par Pyramide Distribution


Pitch Allociné :  Les années 20 avaient rugi... les années 30 devaient swinguer !

John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, superbe aventurière américaine. Il l'épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n'est pas insensible au charme de sa belle-fille, l'allergie est instantanée chez Mrs Whittaker. La guerre des piques commence. Larita comprend vite qu'elle doit riposter si elle ne veut pas perdre John. Les étincelles fusent... jusqu'au jour où le passé secret de Larita est révélé à tous. Elle décide alors de frapper un dernier grand coup.


Ah l'humour anglais... Toujours aussi savoureux à mon goût. Que voulez-vous, cette manière d'adresser piques et réparties bien senties tout en gardant un flegme de rigueur me ravit aux larmes...  On y trouve aussi une bonne dose de brulesque (cf la scène du chihuaha). Il s'agit ici de l'adaptation d'une pièce à priori célèbre Outre-Manche, mais complètement inconnue de mes registres. Enfin, vous allez me dire, mes registres de théâtres anglais ne sont pas vraiment une référence ! Certes...


D'ailleurs, et je ne suis pas vraiment sûre que ça serve le film, mais bon, même sans le savoir, on voit très bien que ce film est tiré d'une pièce de théâtre : les scènes se passent dans deux pièces tout au plus, le jardin et le salon. Oui, je sais, on ne va pas toujours au cinéma pour voir de grands espaces mais tout de même.


Heureusement, Easy Virtue est sauvé du 1 étoile par le talent des acteurs tous autant qu'ils sont ou presque. Kristin Scott Thomas est délicieuse en maratre typique. Colin Firth est ici bien vieilli (il est loin notre Mr Darcy) mais interprète avec brio le rôle du patriarche pas si embourbé dans sa névrose que ça. jessica Bien est étonnante, bien loin des habituels rôles de pimbêche... Elle porte très bien le film et voilà enfin un premier rôle qui la fait sortir des sentiers battus. On attend la transformation... A noter, l'excellente performance du pseudo inconnu Kris Marshall en majordome. Inconnu pour ceux qui n'auraient pas vu Love Actually, sinon, vous savez très bien de qui je parle quand je vous dis "Colin's going to America". Seule fausse note, Ben Barnes reste ici encore assez falot. On attend encore les preuves, mais bon, que voulez-vous, la jeunesse, de nos jours...


En bref, voilà un film au rythme bien enlevé et aux acteurs excellents, mais pas inoubliable.

 

 

Et vous, vous l'avez vu?

 


Par Josee - Publié dans : Salles obscures - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Dimanche 27 septembre 2009
Ah oui j'oubliais....

J'ai réussi à choper une place pour aller voir Muse au SportPaleis d'Anvers le 2 novembre prochain, concert à priori complet depuis début juin... A la faveur d'une fantaisie du groupe (faire un concert à 360°), des places à l'arrière de la scènes ont été mises en vente vendredi. Étant sur la liste d'attente, j'ai pu en acheter une en avant première dès jeudi soir en rentrant de mon dîner avec Barbara... Ok je serai assise mais bon, quand même c'est MUSE! Il semblerait d'après le plan que la dite place soit vraiment près de la scène.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!
Par Josee - Publié dans : Musique!
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Dimanche 27 septembre 2009
Je titre ce nouvel article par un bien curieux événement, si tant est qu'on puisse vraiment l'appeler comme ça, qui s'est passé ce week end. Mettons-nous en situation. Ma mère, en sortant de chez le coiffeur, devait m'appeler pour savoir si elle pouvait rentrer, sachant que mon père et mon moi étions tous deux sortis avec les deux seuls jeux de clés de l'appartement de Courbevoie. Elle m'appelle, et là je réponds, comme si de rien n'était "t'inquiètes, mum, je suis à la maison". Et là, c'est le drame ! Voilà mon père qui pousse des cris, ma mère qui s'étouffe de rire au téléphone... Et oui, je n'habite pas Courbevoie, mes parents ne sont là que depuis un mois, et c'est déjà "la maison" pour moi. On peut dire que ça promet !

En même temps, il faut dire ce qui est, quel bonheur de revenir se faire dorloter, bien manger, sans parler de trouver une excellente compagne de footing ainsi que des guides touristiques/gastronomiques hors pairs... Quand est-ce que je reviens déjà ?

Un week end excellent donc, avec soleil de plomb donc coups de soleil parisiens, macarons Ladurée (ah le caramel au beurre salé), excellent resto, copines concurrentes (Barbara de chez SFR, Anne de chez Orange) vues séparement, ballades sur le fleuve... Que du bonheur!

Sur ce, je vous laisse, je vais regarder le prix des billets de train !
Par Josee - Publié dans : Humeur du jour
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Lundi 7 septembre 2009
Oh my, cette fois ça y est. Je suis parisienne. Enfin presque. Disons fille de parisiens, non pour être exacte, je devrais dire fille de Courbevoisiens d'adoption. Oui, oui, vous l'aurez compris, ça y est ! Mes parents ont quitté la Corse (ses paysages magnifiques, sa chaleur et son soleil...) pour migrer vers Paris (sa proximité de Bruxelles, ses activités culturelles diverses et variées...).

J'ai quand même attendu qu'ils installent leurs meubles avant de débarquer, mais c'était tout juste! Un samedi plus ou moins seule à Bruxelles, un coup de fil à Moman, et voilà ! Me voilà sur le site de la sncb, à acheter des billets au prix fort. Mais qu'importe, qu'il est bon de pouvoir se décider comme ça, sur un coup de tête. C'est exceptionnel !

Il semblerait que j'ai loupé un week end haut en couleurs à Bxl. Mais qu'importe, je suis toujours (et j'espère pour longtemps encore) agréablement surprise par mes week ends parisiens. Marchés de banlieue au goût de ceux des villages campagnard, shopping jusqu'à ce que la tête vous en tourne, bouffe excellente et originale, quartiers méconnus mais dotés d'une âme riche.... Voilà la recette d'un week end actif et agréable !

Je vous laisse découvrir les premières photos de ce qui sera ma deuxième résidence... Je vais tenter de me limiter à un fois par mois, si j'y arrive... Comment ça mon prochain voyage est déjà prévu pour la fin septembre? Ça compte pas, c'est payé par Coca...


Par Josee - Publié dans : Voyages voyages
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Dimanche 30 août 2009
Vous l'aviez attendu? Non? Bah tant pis, la voilà la critique du dernier né des films Tarentino, après plusieurs jours (semaines?) de retard... Enjoy!

Date de sortie : 19 Août 2009

Réalisé par Quentin Tarantino

Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz...

Film américain, allemand.

Genre : Guerre

Durée : 2h 33min.

Année de production : 2008

Interdit aux moins de 12 ans

Distribué par Universal Pictures International France


Pitch Allocine : Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.

Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...


Joie. Bonheur intense. Enorme. Oui, vous l'avez compris, j'ai énormément aimé ce nouvel opus aussi tarentinesque que possible et pourtant si différent de ce qu'il a fait avant ! Voilà un réalisateur qui n'a pas peur se lancer des défis... Après les films de zone B de la série Grindhouse, les films de samouraïs, les films de gangsters, voilà un genre nouveau : le film de guerre. Et pas n'importe quoi, s'il vous plait, un film sur la seconde guerre mondiale, revue et surtout bien corrigées par Mr. Tarentino. On peut dire qu'il s'est fait plaisir, mais bon je ne vais pas vous dévoiler tout... Disons que ça ne s'est pas vraiment passé comme ça (paye ta litote).


On a donc ici à faire à une réécriture de l'histoire avec un grand A. Tous les ingrédients sont là. Des américains mais complètement allumés, suicidaires et sérieusement sadiques, des allemands qui ne le sont pas moins, des juifs revanchards et des traitres dans tous les coins sur fond de propagande. As usual, les américains viennent sauver le monde mais leurs méthodes sont, comment dire, peu catholiques... Le tout servi avec un humour noir typique qui nous réussit à nous faire hurler de rire devant les sujets les plus graves et les scènes les plus gores. Et par rapport aux autres films de guerre, les héros sont des meurtriers sanguinaires, les innocents meurent et les gentils sont stupides. Humains, quoi ! On est loin du manichéisme habituel de ce genre de film, mais on n’en attendait pas moins de Mr. Tarentino.


Le casting est d'une grande qualité. Chapeau à un Brad Pitt méconnaissable, non par le physique, mais par l'accent de bouseux du fin fond des Etats Unis... Rien qu'à l'entendre réclamer ses scalps, je suis morte de rire. Et quand cet accent énorme tente l'italien, c'est fini, je me roule par terre. Au figuré hein, je sais encore me tenir. Autre acteur excellent, Christoph Waltz, suprême dans son rôle de Nazi traqueur de juif et amateur de bonnes choses. La bande des Basterds est excellente, une bande de soldats tarés et sanguinaires à souhait. Mélanie Laurent et Diane Kruger se sont vues donner la part féminine de ce film de mecs. Elles sont à la hauteur, et surpassent souvent les "mâles". Un bon point pour Mr Daniel Brühl qui joue un soldat allemand un peu simplet et apparemment habitué à avoir tout ce qu'il désire... A vous de chercher l’habituel caméo de Tarentino. Il paraîtrait qu’il serait le premier soldat allemand scalpé. Moi je ne le savais, je n’ai donc pas fait attention. Ouvrez l’œil !


As usual dans les films de Tarentino, la musique est toujours aussi excellente, avec une reprise de Kill Bill dont je suis incapable de me souvenir… On y retrouve aussi le chapitrage à la Kill Bill, cette fois-ci dans l’ordre chronologique. Mr Waltz est chargé cette fois-ci de nous servir  une excellente habitude de Mr. Tarentino, à savoir le monologue inutile, ici sur la manière de bien manger son Apfelstrudel. Enorme. Comme les autres films, celui-ci est parti pour devenir une référence à quotes, dont je ne vous citerez ici que l’une des meilleures, par Mr Brad, alias Lt. Aldo Raine :


« You probably heard we ain't in the prisoner-takin' business; we in the killin' Nazi business. And cousin, Business is a-boomin' »


Pour conclure, ce film est du pur Tarentino, un vrai petit chef d’œuvre dans un genre très différent qui ravira les amateurs. What’s next ? Un film d’alien ? Tout de même, allergiques au gore, passez votre chemin. ça scalpe dur.


 

(of course)

 

Par Josee - Publié dans : Salles obscures - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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